04
Mai
09

Von Lauschern an der Wand

Auch ohne Bundestrojaner oder ähnliche Heimlichkeiten mußte ich feststellen: hier lesen ungebetene Gäste mit. Aber dieses Blog ist für Freunde und liebe Menschen geschrieben!
Darum zieht der Laden demnächst um. Zieht um mit allen Kommentaren, mit allen Einträgen… zieht um in ein neues Lokal, das nicht im Telefonbuch stehen wird.
Wer mitkommen möchte, ist herzlich eingeladen – allerdings wird die neue Adresse hier nicht verraten. Wer mir einen Kommentar zu diesem Eintrag schreibt (und, falls wir uns nicht kennen, ein paar Zeilen darüber, wer er oder sie ist und warum er oder sie mein Blog weiterhin lesen will), hat recht gute Chancen, die Adresse des neuen Blogs zu erfahren. Wer nicht: Pech gehabt… tut mir leid, aber dies ist meins. Da haben manche Leute einfach ihre ungewaschenen Nasen nicht reinzustecken. Und ehe ich die wieder auf Spuren setze, wo sie nichts zu suchen haben, weise ich lieber jemanden ab, der mit denen gar nix zu tun hat. Sicher ist sicher, und my blog is my castle.

Nachtrag: die Kommentare zu den Einträgen sind ausnahmslos gelöscht worden; sie sind ja woanders gespeichert. ;) Von diesem Eintrag abgesehen, werden für dieses Blog keine Kommentare mehr angenommen. Wer hier in diesem Eintrag kommentiert, tut das, um die neue Adresse zu erfahren; der Kommentar wird also ebenfalls nicht freigeschaltet werden…

Vielen Dank für euer Verständnis.

14
Nov
13

L’hystérie du « bio » et de la santé, une forme de déni nerveux de la mort

traduction d’un article paru chez heise.
http://www.heise.de/tp/artikel/40/40215/1.html

weiterlesen ‘L’hystérie du « bio » et de la santé, une forme de déni nerveux de la mort’

20
Aug
12

Nein, nein, und nochmals: nein!

Ach, was muß man nicht von bösen Klerikern hören oder lesen…

Ich gehe mit Josef Bordat einig: das ist eine miese Schmutzkampagne des “Spiegel”. Aber was soll aus dem Augias-stein-stall auch gutes kommen… (das ist ein lausiges Schmierenblatt, das noch nie den Unterschied zwischen Bericht und Kommentar respektiert hat, das abc des Journalismus, und dem Franz-Josef Strauß leider sowas wie die Ehrennadel des Widerstands gegen die Staatsmacht geschenkt hat – vor 45 Jahren ungefähr… aber wenn es überhaupt möglich wäre, dann wäre das journalistische Niveau des “Spiegel” in meinen Augen noch einen Deut unter jenem der “Bild”. Und das bedeutet: unterhalb der römischen Katakomben…

Aber, Josef Bordat, nein, nein und nochmals nein: es geht nicht an, dem Bischof einen Strick daraus zu drehen, daß er nicht die Hypokrisie des “Spiegel” voraussieht und in voreilendem Gehorsam dem Schmutzblatt zu Kreuze kriecht. Es geht nicht an, daß solchen Herren auch nur der kleinste Dienst erwiesen wird.
Da muß der Bischof tun können, was er für sich und seine Gesundheit für richtig hält, und darf ihm keiner reinreden. Und wenn der Spiegel mit Dreck wirft, muß er wegen Verleumdung und übler Nachrede verklagt werden. Im umgekehrten Falle würde sich die Redaktion ja auch nicht genieren…

01
Mär
12

La mairie de Saint-Die-des-Vosges, le respect des citoyens et des lois et la protection des faibles.

Depuis plus de trois ans, j’habite à Saint Dié des Vosges. Et je suis très content de pouvoir quitter cette ville cet été.
Certes, Monsieur Christian Pierret, maire de Saint Dié et ancien ministre, est toujours très souriant quand je le rencontre, ce qui m’arrive dans l’exercice de mes fonctions. Monsieur le maire Christian Pierret est tout crème tout miel – mais je ne me sens pas représenté par lui, et pire : je ne me sens pas respecté ni protégé par la mairie qu’il dirige. Ah, j’oubliais, Saint Dié est une ville mondaine, elle a un Hôtel de Ville.

Saint Dié des Vosges se paye le luxe d’une Police Municipale. Les agents passent leurs journées à verbaliser des citoyens qui n’ont pas nourri le parcmètre. Mais que font-ils quand ils passent à côté d’une voiture stationnée ET sur le trottoir ET dans une zone interdiction d’arrêt et de stationnement ? Est-ce qu’ils verbalisent ? Que nenni. Il leur faut le citoyen pour qu’ils daignent remarquer l’infraction, et puis ils lèvent le doigt pour dire au conducteur “méchant garçon, faut pas faire ça” – mais pas de PV. Effet pédagogique ? Zéro.
Pourquoi ? Probablement parce que la plupart des cas, les voitures garées sur les trottoirs, de sorte à ce que les vieillards et les enfants, et bien sûr les mamans avec leurs landaus, doivent s’aventurer à marcher sur la chaussée au beau milieu des voitures dont les conducteurs ne connaissent que leur vitesse – parce que ces voitures, assez régulièrement, sont dotées du blason de la Ville de Saint Dié. Ça ne manque pas d’amère ironie quand vous vous trouvez devant une voiture qui vous bloque le chemin, et qu’il est écrit sur cette voiture La ville de Saint Dié à votre Service ! Allez voir dans la Rue Carbonnar; juste à côté du grand parking municipal, et vous verrez. Là, ils stationnent tout le temps, pour des demies-heures et plus, les quatre roues sur le trottoire. Peu importe que c’est défendu. Peu importe que c’est dangéreux pour le citoyen qui leur paie pourtant leur salaire. Peu importe que le Maire de Saint Dié est par sa fonction officier de Police et qu’il a le devoir sacré de protéger le citoyen et le respect de la Loi – les employés de la Ville de Saint Dié s’en foutent, excusez-moi de l’expression.
Combien de fois ai-je intervenu auprès de la Police Municipale. Combien de fois me suis-je rendu aux différents services municipaux pour demander que ces véhicules soient enlevés et que les conducteurs respectent la loi républicaine ? Je ne compte plus. Et pour quel résultat ? Pour aucun.
Je ne peux qu’en tirer la conclusion que le Maire de Saint Dié veut que ses employés soient irrespectueux des citoyens et de la loi républicaine. Je ne peux qu’en tirer la conclusion que le Maire de Saint Dié encourage ses employés à bafouer la loi et à se conduire de façon incivique.

Monsieur le Maire Christian Pierret, vous avez prêté sermon sur la Constitution, en tant que ministre, en tant que Maire et en tant qu’avocat. Vous avez juré de protéger la Loi et de la faire respecter. Je ne vous demande que de faire ce que vous avez promis au peuple français, rien de plus. Et ça ne vous coûte rien, en plus, pas un sou des caisses municipales tellement vides. Ça ne vous coûte que le courage de dire à vos administrés que la Loi de la République n’est pas qu’un torchon, mais la base et la structure de tout service public. Remettez en vigueur les grands principes de la République, Liberté, Égalité, Fraternité – et commencez par les apprendre aux employés municipaux.
Et accessoirement, faites vérifier que les employés municipaux auxquels vous confiez les véhicules payés par l’argent du contribuable, ont un permis valable, et qu’ils connaissent le Code de la Route. Leur comportement incite au doute.

01
Dez
10

oikoumene

Sous un article du Blog du Curé, blog qui fait partie de mes lectures préférées, j’avais laissé un commentaire et reçu une réponse.

Bonjour, à nouveau, et je vais commencer par remercier Wolfram de sa réponse, et présenter mes excuses pour le nom d'”accueil” de mon précédent post… c’est juste que je n’ai pas fait attention à mon identité… Bon, je me prénomme aussi Dominique, ce qui aurait pu aussi compliquer mon identification, puisqu’un autre Dominique avait déjà posté…
L’innovation luthérienne concerne avant tout l’actualisation, la présence du sacrifice, tant à la Cène qu’à la messe. Pour citer le Cardinal Journet : “Où [Luther] innove,
c’est quand il assure qu’il suffit que le sacrifice rédempteur soit entré jadis en contact avec le monde ; qu’il est inutile qu’il touche, par le moyen d’un rite non sanglant, les hommes de tous les pays et de tous les temps ; que c’est assez qu’il leur soit rappelé par la prédication. La doctrine de la présence réelle et perpétuée du sacrifice même de la Croix par voie de contact : voilà ce qu’il faut nier”. En d’autres termes, pour Luther, la messe n’est pas un sacrifice. Mais il est vrai que Luther s’est fait dépassé par Zwingly…
Quant à l’anamnèse, je ne pense pas qu’elle change quoi que ce soit sur la réalité de la présence du Christ dans l’Eucharisitie; De mon point de vue (je suis catholique), il me semble qu’elle est perçue par nos frères luthériens comme une simple promesse eschatologique, et non pas comme une présence.
Je vous invite à lire le deuxième chapitre de l’ouvrage, ne serait-ce que parce qu’une bonne connaissance de nos différences indispensable à un dialogue œcuménique dans la vérité…

Ma réaction s’est perdue dans le système de blogger, j’essaie donc de la rétablir ici pour en garder trace et sauvegarde :

Cher Dominique,

vous m’avez posé une colle, j’ai dû faire des recherches pour savoir qui est le Cardinal Journet. Bon, jusque-là, c’était encore facile, mais après, comment dois-je faire pour deviner duquel de ses très nombreux ouvrages est tirée votre citation ?
Dans l’incapacité de relire le chapitre que vous me recommandez, je me permets de croire que mes nombreux échanges durant mes longues années en milieu universitaire théologique, ainsi que la pratique oecuménique jour après jour dans mon travail pastoral, ne m’ont pas laissé dans l’ignorance sur ce qui fait différence entre nous – ni ce qui nous unit, ce que nous risquons d’oublier bien plus facilement. Mais si vos chemins vous mènent un jour dans la Déodatie, ce qui correspond au doyenné de la Meurthe, dans le Diocèse de Saint Dié, n’hésitez pas à trouver le pasteur de l’Église Réformée à Saint Dié, pour que nous en discutions de vive voix !

Je reprends votre intervention par la fin. Effectivement, nous ne savons pas ce que pensent réellement les humains (1Sam 15, v7), nous n’en connaissons que l’apparence. Donc, pour ce qui est de juger des croyances autant des protestants luthériens ou réformés que des catholiques, au fond de leurs coeurs, je laisse volontiers la place au seul Juge apte à en juger, qui est le Christ.
Néanmoins, je me permets de vous citer ce beau passage du poème d’Emilie Juliane comtesse impériale de Schwarzburg-Rudolstadt (1686), intitulé “Wer weiß, wie nahe mir mein Ende!”

Ich habe Jesu Leib gegessen,
ich hab sein Blut getrunken hier;
nun kannst du meiner nicht vergessen,
ich bleib in ihm und er in mir.
Mein Gott, mein Gott, ich bitt durch Christi Blut:
machs nur mit meinem Ende gut!

ce qui donne en français à peu près ceci :
J’ai mangé le corps de Jésus, j’ai bu son sang ici; maintenant tu ne peux pas m’oublier, je reste en lui et lui en moi. Mon Dieu, mon Dieu, je te supplie par le sang du Christ: que tu en finisses bien avec moi !

Y a-t-il témoignage plus touchant de croire en la présence réelle du Christ dans les deux espèces de la Cène ? Et, si vous me permettez la remarque : l’Eschaton, n’est-ce pas une façon de parler du Royaume de Dieu, et ce Royaume n’est-il pas de toute façon présent quand nous nous réunissons au Nom du Christ – donc, par exemple autour du Sacrement de l’Autel ? “En vérité, je ne boirai plus de ce fruit de la vigne avant de le boire à nouveau avec vous, au Royaume de mon Père” – cette parole du Christ se réalise en chaque célébration de la Cène, du Sacrement de l’Autel, de l’Eucharistie ou comment on veut l’appeler (je me permets de parler de “Cène”, les termes ne sont pas si loin l’un de l’autre qu’ils ne seraient pas interchangeables).

Relisant le passage que vous citez, du cardinal Journet, je ne me retrouve pas vraiment dans ses écrits – ou bien je les ai mal compris, mais alors, nous sommes deux dans l’erreur.
Car effectivement, Luther rejette très vivement la répétition du sacrifice du Christ, et ce parce qu’il a bien lu sa Bible, en l’occurence l’Épître aux Hébreux au 9e chapitre, les versets 25 et suivants. (Et comme l’Écriture est norma normans, elle prévaut toutes traditions quand ces dernières ne sont pas en accord avec elle…) Cependant, il ne se contente pas de comprendre la Cène comme un mémorial, même si les paroles d’institution le proposent : “faites ceci en mémoire de moi”. Dans la Cène, nous avons pleinement communion au corps et au sang du Christ, présent “in, cum, et sub pane” – mais sans une transformation physique. Cette présence réelle, comprise dans le terme “consubstantation”, est pleine pour celui qui croit, et nous est offerte par l’Esprit Saint qui opère la foi en nous.
Cependant, elle ne nous permet pas de disposer du corps et du sang du Christ, qui ne s’offre que dans la célébration du Sacrement. En même temps, nous sommes libérés du problème qui se pose à tout prêtre catholique au moment qu’une hostie consacrée tombe par terre ou – horribile dictu – qu’un malade s’étouffe en communiant et recrache l’hostie, ce qui est un péché grave…
Assez de marginales, revenons au sujet. Tout comme la mort du Christ est très présente dans la messe luthérienne – la theologia crucis n’est pas le domaine réservé des théologiens catholiques ; certains libéraux reprochent même à Luther d’être trop attaché à la Croix, ce que Luther pourrait prendre pour compliment, notamment dans le double sens de l’expression… – il ne suffit pas de s’en souvenir, il faut y participer. Mais, et c’est la grande différence à la théologie tridentine, il ne s’agit en aucun cas de recrucifier le Christ. Au contraire, nous participons avec les disciples à la Cène du Christ en ce soir avant son arrestation, et j’ose dire que nous ne sommes pas successeurs des apôtres mais leurs compagnons de table, leurs camarades – tout aussi indignes que Paul, bien sûr, tout aussi fuyards qu’eux quand il s’agit de témoigner face à l’adversaire, et tout aussi partageant le pain et la coupe avec Judas. Le seul et unique sacrifice ne se refait pas, il se perpétue, et nous tous y participons. Donc, quand le pasteur élève la patène et la coupe, nous ne répétons pas le sacrifice, nous nous intégrons dans l’unique et seul sacrifice et Sacrement du Christ.

D’ailleurs – et je ne sais pas si je risque de vous réjouir ou de vous décevoir – les compréhensions différentes de la Cène ne sont pas le scandalon qui empêche l’avancement sur le chemin douloureux de l’oicumene. Ce ne sont pas elles qui empêchent l’intercommunion – mais des ecclésiologies différentes. De façon un peu pointue, la vision protestante est : Église, c’est l’événement que nous trouvons là où la Parole est correctement annoncée et les Sacrements fidèlement administrés. Si nous pouvons prier ensemble et partager le Sacrement de l’Autel, et ainsi former le Corps du Christ selon l’Épître aux Ephésiens, alors le reste suivra. La Cène est créatrice de l’unité à venir.
L’ecclésiologie romaine insiste bien plus sur l’Église constituée : seulement en elle, on peut avoir la plénitude de la grâce de Dieu, et seulement quand les chrétiens sont unis DANS l’Église constituée, ils peuvent communier à l’autel. La Cène est ainsi symbole de l’unité déjà réalisée.
Le XVe article de Marbourg (1529) peut nous indiquer un chemin oecuménique : il invite les parties qui n’ont pas trouvé l’unité sur la question de la Cène, que les uns comme les autres prient le Saint Esprit de les éclairer sur cette question, que jusqu’à clarification par l’Esprit chacun continue en sa pratique, et que les uns portent, soutiennent et supportent les autres avec l’amour de Dieu, comme entre frères en Christ.

Je viens de voir que mon commentaire initial (qui n’était pas structuré de la même façon que cet article-ci) ne s’est pas perdu, mais je garderai cet article – peut-être comme sujet de discussion supplémentaire…

16
Okt
10

Les mineurs

On imagine Sarkozy souligner la ligne dure que le Chili poursuit avec ses mineurs : 69 jours au trou, sans lumière, et quand ils en sortent, ce sont de nouveaux hommes !

28
Aug
10

Loyal – jusqu’où ? Ou : Alain Juppé et une opinion divergente

Monsieur Alain Juppé est ancien ministre. Nous lui devons la destruction de nombre de poubelles roulantes, mais aussi de bon nombre de voitures qui pourraient faire la joie d’un collectionneur.
Il est également Maire de Bordeaux.
Et Monsieur Alain Juppé tient un blog. Dans un article de son blog, il se demande comment on peut exiger de la politesse de nos jeunes, si un journaliste peut sur la Une de son produit, appeler “voyou” le président de la république. Et M. Juppé de conclure, “O tempora, o mores !”

Le premier commentaire à cet article est le mien, daté du 13 août 2010.
Le voici :

Comment enseigner à nos enfants le respect d’autrui quand même le Président de la République n’en fait pas exemple ? Que ce soient ses expressions contre la jeunesse remontée (dont je n’approuve point les excès de révolte, mais comprends bien leur désespoir, auquel le président de la République est décidé de ne pas remédier), ou des propos tels que “casse-toi, pauv’con”, ne devrait-on pas demander plus du plus haut représentant du pays et du peuple ?
Tant que le Président cherche à augmenter sa popularité par des propos grossiers autant au niveau verbal que par leur contenu, il ne doit point se plaindre d’être traité au même niveau, fût-il celui du caniveau.

Monsieur Juppé tient à ne pas faire paraître ce commentaire.
Il préfère le garder “en attente de modération”, comme vous pouvez constater sur cette photo vieille de dix jours, mais rien n’a changé :

Ce qui m’intrigue. Non pas parce que mon opinion serait tellement extraordinaire que je devrais la diffuser sur tous les blogs des grands de ce pays. Mais parce que j’estime que M. Juppé ne voit pas clair des deux yeux – je n’ai pas entendu crier le maire de Bordeaux, “comment exiger de la politesse si le président de la République se comporte de telle sorte ?”, alors que le président de la République est censé représenter le peuple français et lui donner l’exemple. Je n’ai pas non plus entendu M. Juppé appeler le président et son gouvernement à un peu plus de raison et un peu moins de médiatisme dans leurs propos et actes.

Mais il est peut-être avec les ministres, actuels et anciens, comme le disait récemment M. Hortefeux – certes, d’un autre groupe de personnes, ce qui lui a valu une condamnation pour propos racistes, jugement dont M. Hortefeux a fait appel, et donc peut-être nous apprendrons un jour que ces propos sont non pas racistes mais seulement honteux -, et on peut penser et dire des ministres anciens et actuels, avec les mots de M. Hortefeux : “quand il y en a un, ça va, mais…”

05
Mai
09

Vernünftig…

Gestern abend waren wir zu einem großen Empfang geladen. (Ich war gelinde gesagt verblüfft, in welchen Klamotten manche Leute dahin kamen; manches davon zählt für mich eindeutig in die Kategorie Urlaub.)
Worum ging es?
Unser verehrter Bürgermeister (noch ist er es; die letzten Wahlen sind allerdings gerichtlich annulliert worden. Die Sache ist undurchsichtig: die städtische Wohnungsbaugesellschaft hat ausgerechnet vor den Wahlen, Anfang März 2008, die Rückzahlung der überzahlten Heizkostenpauschalen vorgenommen. Das ist natürlich entscheidend gewesen für die Wiederwahl von Pierret…) – er hat nun die Ehrenlegion bekommen. Äh, ist in die Ehrenlegion aufgenommen worden, aber bekommen hat er einen hübschen Stern. Der sieht aus wie das Bundesverdienstkreuz, aber mit einem Fünfarmstern statt des Kreuzes, und ein paar Worten drauf. Napoleon hatte es nicht so mit den Kreuzen…
Die Laudatio hielt eine verdiente Kämpin der PS (Sozialistische Partei), die auch in Deutschland zumindest dem Namen nach bekannt sein sollte: Edith Cresson.
Sehen wir darüber hinweg, daß sie in der halben Stunde ziemlich redundant geredet hat (wer hat noch das Wort “redundant” neulich als überflüssig angesehen?), und daß Christian Pierret, der Geehrte, durch seine 20minütige Dankesrede noch eins draufsetzte. Das Büffet war reichhaltiger als beim Neujahrsempfang, und qualitativ sehr gut.
Mit dem scheidenden OB von Friedrichshafen habe ich mich einige Zeit unterhalten, mit Mme Cresson allerdings nicht.
Warum erzähle ich das hier? Ach ja, fast hätte ich es vergessen. Der Höhepunkt der Laudatio, für mich jedenfalls, war die Behauptung von Mme Cresson:

“Christian Pierret denkt sozialistisch, aber dennoch vernünftig.”

Schade, daß ich zu diesem Zeitpunkt noch kein Glas in der Hand hatte.




Folgen

Erhalte jeden neuen Beitrag in deinen Posteingang.